21 avril 2010

Le Poulpe Bleu : Agence créative en communication digitale

Embrassant l’ensemble des outils de communication numériques existants, Le Poulpe Bleu sensibilise les entreprises à la communication numérique, conceptualise des dispositifs de communication multi-canaux et  développe leur visibilité. L’agence s’oriente plus particulièrement sur le secteur du terroir.

 

Ce site va bientôt évoluer. Merci de votre compréhension.

26 janvier 2012

En 2012… Plus de vie !

Plus de créativité,

Plus de design de communication,

Plus d’évènementiel (le Terroircamp),

Plus de convivialité (on est tout de même à Toulouse),

Plus de rires et de dégustations.

 

En 2012 Le Poulpe Bleu va créer plus de vie …. :)

27 juin 2011

Crossmedia : du déploiement outil à l’étude des comportements

Dans le cadre de l’invitation de Nicephore Cité à la journée Crossmédia et Transmedia, j’ai préparé une  intervention sur notre vision du crossmedia avec le support de quelques diapositives que vous trouverez ci-dessous.

En réfléchissant à la question du crossmedia, la multiplication des écrans, à la multiplication des services et donc à l’invasion du temps passé à regarder tous ces écrans (on lève la tête des fois ?) on voit se dessiner un univers d’usages connecté. Si on pouvait calculer combien d’heures nous passions devant la télévision jusqu’à présent, il va devenir difficile dans nos vies urbaines (*) entourés de multiples écrans (portable, smartphone, gps, tablette, tv…etc) de savoir combien de temps nous vivons sans écran dans l’espace d’une semaine.

De là l’idée d’une stratégie crossmedia nous conduit dans des univers entrelacés où au lieu de penser outil nous allons penser comportement. A quel moment un citoyen sera le plus à même d’utiliser mon service, de recevoir mon message, de s’engager dans les actions que je lui propose ? Voilà certainement le début d’une stratégie crossmedia. Nous pourrons ensuite, grâce aux « consultants – architectes crossmedia – planneur stratégiques » construire un dispositif et s’entourer des compétences à leur réalisation.

22 juin 2011

Conférence Crossmedia et Transmedia le 22 juin à Châlon sur Saône

Nous sommes heureux de participer à la journée thématique organisée par Nicéphore Cité afin d’explorer ensemble les évolutions des médias, évoquer nos réflexions et échanger avec les personnes présentes !

7 mars 2011

Géolocaliser c’est ouvrir de nouveaux espaces de communication !

Source http://rey.net

Auparavant vous recherchiez une information sur votre moteur de recherche et celui-ci vous délivrait des données sans tenir compte de notion de proximité. Désormais avec la géolocalisation, les mots clés sont associés à votre position afin de vous transmettre des informations pertinentes d’une part, mais aussi proches de vous. De nouveaux espaces de communication s’ouvrent mais également plus de pertinence !

Mais qu’est ce que la géolocalisation ? La géolocalisation est une technologie qui offre la possibilité de se positionner sur une carte grâce à des donnés géographiques transmises par un GPS. Son système s’appuie exactement sur celui connu des GPS pour voiture. Le GPS envoie continuellement vos coordonnées : latitude et longitude permettant de vous localiser en temps réel. Cette technologie a ensuite été adaptée à d’autres produits comme les ordinateurs et les Smartphones. L’ordinateur fonctionnera de la même façon avec son adresse IP (en tout cas pour le moment mais on voit qu’avec l’Ipad les frontières deviennent plus floues) et le Smartphone grâce à un GPS intégré. Ce qui nous intéresse plus particulièrement avec la géolocalisation c’est son potentiel lorsqu’on l’associe à l’offre en ligne.

C’est ce que fait Groupon, LE site de “bons plans”  en provenance des USA qui vous localise à votre connexion avant de vous présenter les offres à proximité (plusieurs grandes villes de France). On peut également citer un service comme Proximis qui intègre des fonctions de géolocalisation dans les sites internet des marques, les informations que recherchent les consommateurs : magasin le plus proche, disponibilité des produits, prix, possibilité de réservation…etc.

Outre la géolocalisation sur ordinateur, ce système a aussi été développé sur les Smartphone. Pour faciliter sa démocratisation, des services ont été créés parmi lesquels figurent Foursquare, Plyce (startup française) et  Facebook Places. Surfant sur la tendances des réseaux sociaux, ces services ont été mis en place pour faciliter la rencontre et localiser ses amis. D’autres s’appuient sur des thématiques toute autres, comme Foodspotting (cuisine) ou Geoquestour (tourisme).

Récemment Facebook Places a lancé une application complémentaire appelée : Facebook Deals : un mélange entre Groupon et Foursquare : le moyen d’allier géolocalisation et “bons plans”. Où que vous soyez, lorsque vous réalisez l’action de vous géolocaliser (un “check-in” dans le jargon), Facebook Deals vous envoie immédiatement les “bons plans” de magasins à proximité. Les « 50 derniers mètres » chers aux marketeurs est directement ciblée par ce genre de service.

Pour voir les inconvénients de ces offres géolocalisées et même personnalisées  il suffira de regarder la scène minority report dans un centre commercial : http://www.youtube.com/watch?v=oBaiKsYUdvg

Mais nous n’en sommes pas encore là. Ces nouveaux espaces sont encore libre c’est le moment d’en profiter surtout à la lecture de ce genre de statistiques :

Une étude de l’IFOP a récemment été réalisée sur la géolocalisation, mettant en avant l’intérêt porté par ses utilisateurs :

- 56 % acceptent de recevoir des informations sur des événements culturels géographiquement proches,

- 54 % acceptent de recevoir des bons de réductions de boutiques à proximité,

- et enfin 37 % acceptent les informations pour trouver un point de vente d’une marque, proche de leur position.

Outre ces chiffres, ce ne sont pas moins de 82% des français qui pensent que leur service de géolocalisation sur téléphone mobile est utile, dont 34% qui le juge très utile.

7 février 2011

ENTREZ DANS LA QUATRIEME DIMENSION AVEC LA REALITE AUGMENTEE

Comme son nom l’indique il s’agit d’une technologie qui va ajouter de l’information à la réalité. Cela peut être du texte, de l’image, de la vidéo ou de la 3D qui sera visionné au travers de l’écran de son iphone ou de son ordinateur ou de tout autre objet permettant la projection d’un écran (un mur une vitrine…etc) !

On dénombre actuellement près de 500 applications utilisant la réalité augmentée dans l’AppStore (dont Layar qui est un O.S. permettant de créer facilement des fonctions R.A.) et pas moins de 4 millions de pages dédiées au sujet sur la toile. Des chiffres qui à eux seuls traduisent un engouement certain pour cette technologie !

Reste à savoir quelles seront les applications qui resteront comme indispensables alors qu’aujourd’hui beaucoup utilisent la R.A. dans une démarche de communication pure.

Voici une sélection de quelques exemples d’applications : read more »

27 janvier 2011

Le code QR : une technologie qui s’active en 2011 !

C’est une des tendances que l’on attend de voir se démocratiser cette année : les QR codes. Ces petits pixels noirs entrelacés sur fond blancs, incompréhensibles lorsqu’on ne les connaît pas. Mais ces pictogrammes, inoffensifs en apparence, représentent un véritable lien entre le réel et le virtuel.


Et pour finir, rien de tel que de m'activer

Bien que leur présence soit encore relativement timorée dans l’hexagone, on les retrouve en masse aux Etats-Unis et en Asie. Chez nous il est monnaie courante de passer devant sans même s’en rendre compte mais une chose est sûre : lorsque vous les aurez adoptés, vous les verrez partout. Mais d’ailleurs pourquoi font-ils fureurs ? Le QR code a des arguments non négligeables :

- il possède une importante capacité de stockage et supporte tous les caractères (même l’alphabet japonais),
- il est lisible même s’il ne fait qu’1,6 cm et qu’il est détruit à 30% : de quoi le personnaliser au grès de vos envies,
- enfin, il fait le lien entre le réel et le virtuel en venant apporter des informations, normalement inaccessibles.

read more »

8 octobre 2010

Cancer du sein, combattons les idées reçues !

A l’occasion d’Octobre rose, l’ARC vous propose de faire le point sur vos connaissances sur le cancer du sein. Entre les vraies informations et les idées reçues, saurez-vous vous y retrouver ?  Faites le quizz !


Pour cette opération, les cerveaux du Poulpe Bleu  ont proposé un dispositif ou les internautes sont au coeur  de l’action : ils tentent de deviner si la proposition affichée est une information juste ou une idée reçue et peuvent ensuite partager les questions avec leur entourage sur Facebook, Twitter ou par email. Ils découvrent à la fin leur résultat et un dossier complet sur le cancer du sein. Un moyen d’informer et d’utiliser une partie de la richesse d’information que représente le site de l’A.R.C.

Celui-ci est en ligne depuis quelques jours et sera opérationnel pendant toute l’Opération Octobre Rose, alors n’hésitez pas à le tester dans toutes ses dimensions. Nous ferons un bilan en fin d’opération !


cancer du sein

30 septembre 2010

On court tous après notre e-réputation !

Barcamp e-reputationRetour sur le e-reputationcamp2 réalisé à la cartonnerie après quasiment 2 semaines de recul.

Oui on court tous après sa e-reputation ce qui fait de ce thème, un thème central de la relation au média, à la notoriété…

Quand Andy Wharol disait « A l’avenir tout le monde sera célèbre pendant quinze minutes« , il ne pouvait pas deviner à quel point cela serait vrai et comment cela nous tracasserait :)

Parler de e-reputation en une après-midi reste un sacré défi car la e-réputation recouvre de nombreux points pour le moins fondamentaux.

Que dirait un historien  ? Peut-être que les problèmes de e-réputation ont commencé au moment où l’on a cru que l’on était dans la vie privée alors que c’était de la vie publique (Merci Facebook).

GRAND MOMENT DE FLOU …

Quelques personnes se sont fait prendre dans le piège à papillons.

On est dans cette période et elle durera, je pense, le temps que chacun s’éduque et comprenne ce qui est privé de ce qui est public.

Idem dans le camp des personnes morales, des entreprises, ou la question de l’image est cruciale en particulier quand on commence à se dire que les gens n’achètent pas de simples produits mais un rêve. Tout à coup, la question des valeurs devient cruciale et donc la réputation de l’entreprise sur les médias doit être en cohérence.

La première réaction de toute personne (physique ou morale) passe par la surveillance. A titre individuel, on se « google » de temps en temps pour savoir si des personnes parlent de soi, voire on crée une alerte google qui nous envoie par email les dernières infos sur notre compte.

Pour une entreprise on s’adressera  à des gens comme Synthésio ou Alerti qui se chargent de veiller et d’analyser les conversations qui vous concernent (ou celles de ses concurrents) sur le web avec moults graphiques et tableaux d’analyses …

Bon une fois l’analyse faite, faut-il encore réagir (si nous sommes en situation de crise) et dans ce cas précis, la réaction sur le web vaut mieux d’être préparée, plus l’entreprise aura acquis une identité, une présence sur le web moins les crises auront d’impacts sur son image. C’est pourquoi il devient important aujourd’hui de coloniser les « médias influents » tels que twitter ou Facebook pour y marquer sa présence et ainsi éviter à d’autres personnes de prendre le contrôle de son image. La question sera ensuite de savoir comment être présent, sur quels médias pour quels discours…en fonction des objectifs de l’entreprise et de l’évolution des outils.

D’une certaine manière l’analyse de ce barcamp est que la profusion de nouveaux espaces et fonctions de communication entre le web, les forums, l’apparition des médias sociaux, l’ère de l’instantané, l’entrée sur scène de la géolocalisation, la réalité augmentée… amène les personnes physiques et morales à courir derrière ces nouvelles peaux digitales de l’identité sans savoir encore aujourd’hui où il faut être présent et encore moins comment. La seule règle que nous retenons encore et toujours est celle de l’économie de l’attention : où sont nos interlocuteurs ? quels outils utilisent-ils ? Voilà deux questions qui forment le début d’une analyse permettant la gestion de sa e-reputation !

En savoir plus sur la e-reputation en allant sur la page du barcamp, Merci encore aux organisateurs et participants et à très bientôt !

Toutes les interventions et leurs synthèse en cliquant sur le logo ci-dessous :

5 août 2010

L’inertie des usages à tué Google wave

C’était à priori un beau projet, Google avait beaucoup misé dessus en testant, communiquant à foison…etc et voilà Google wave est mort de sa belle mort en raison du défaut d’adoption des utilisateurs. Une explication simple mais qui en dit long sur les difficultés d’intégrer de nouveaux usages auprès des populations.

C’est l’inertie inhérente à nos usages qui fait que Twitter a eu du mal à se positionner en France arrivant, trop tard, au moment ou Facebook avait déjà une place prééminente avec des fonctionnalités proches. C’est parce que Twitter est là depuis des années que je parie que Google Buzz ne prendra pas malgré ses qualités.

Nous pouvons compter sur l’inertie des usages pour penser que l’email a encore de beaux jours devant lui tout comme dans d’autres univers médias, la radio, la télévision continuent d’avoir une bonne place dans nos vies.

L’inertie des usages est une véritable aubaine pour les opérateurs internet. On a beau dire que nous sommes toujours à un clic de la concurrence, ce qui est vrai dans le domaine de l’e-commerce ne l’est pas dans le domaine des usages…

Merci à Emilie Ogez d’avoir signalé cette information :)

2 juin 2010

Les marques acteurs des médias sociaux


Souvenir d'une salade de Poulpe proposée par le blog "Lugar do Olhar Feliz"

Pour créer une stratégie de communication transmedia, la connaissance des comportements de ceux qui en seront les destinataires est indispensable. De la compréhension de leurs comportements, et notamment des nouveaux comportements liés à l’usage du web, vont pouvoir naître des stratégies innovantes.

Prenons l’exemple de l’alimentation qu’étudiait le site américain Salon repris par Internetactu. L’article cherche à montrer comment le web change nos habitudes de consommation alimentaire.

Il souligne en particulier que les adolescents les plus accros au web, tendent à manger de plus petits plats qu’ils échangent entre eux, en mimétisme de la fragmentation des informations sur internet. Pour ainsi dire, l’individu obsessionnel du web ne se contente plus de manger, il faut aussi qu’il fasse l’expérience du partage via les blogs, ou encore twitter et Facebook.

read more »