Retour sur le e-reputationcamp2 réalisé à la cartonnerie après quasiment 2 semaines de recul.
Oui on court tous après sa e-reputation ce qui fait de ce thème, un thème central de la relation au média, à la notoriété…
Quand Andy Wharol disait « A l’avenir tout le monde sera célèbre pendant quinze minutes« , il ne pouvait pas deviner à quel point cela serait vrai et comment cela nous tracasserait
Parler de e-reputation en une après-midi reste un sacré défi car la e-réputation recouvre de nombreux points pour le moins fondamentaux.
Que dirait un historien ? Peut-être que les problèmes de e-réputation ont commencé au moment où l’on a cru que l’on était dans la vie privée alors que c’était de la vie publique (Merci Facebook).
GRAND MOMENT DE FLOU …
Quelques personnes se sont fait prendre dans le piège à papillons.
On est dans cette période et elle durera, je pense, le temps que chacun s’éduque et comprenne ce qui est privé de ce qui est public.
Idem dans le camp des personnes morales, des entreprises, ou la question de l’image est cruciale en particulier quand on commence à se dire que les gens n’achètent pas de simples produits mais un rêve. Tout à coup, la question des valeurs devient cruciale et donc la réputation de l’entreprise sur les médias doit être en cohérence.
La première réaction de toute personne (physique ou morale) passe par la surveillance. A titre individuel, on se « google » de temps en temps pour savoir si des personnes parlent de soi, voire on crée une alerte google qui nous envoie par email les dernières infos sur notre compte.
Pour une entreprise on s’adressera à des gens comme Synthésio ou Alerti qui se chargent de veiller et d’analyser les conversations qui vous concernent (ou celles de ses concurrents) sur le web avec moults graphiques et tableaux d’analyses …
Bon une fois l’analyse faite, faut-il encore réagir (si nous sommes en situation de crise) et dans ce cas précis, la réaction sur le web vaut mieux d’être préparée, plus l’entreprise aura acquis une identité, une présence sur le web moins les crises auront d’impacts sur son image. C’est pourquoi il devient important aujourd’hui de coloniser les « médias influents » tels que twitter ou Facebook pour y marquer sa présence et ainsi éviter à d’autres personnes de prendre le contrôle de son image. La question sera ensuite de savoir comment être présent, sur quels médias pour quels discours…en fonction des objectifs de l’entreprise et de l’évolution des outils.
D’une certaine manière l’analyse de ce barcamp est que la profusion de nouveaux espaces et fonctions de communication entre le web, les forums, l’apparition des médias sociaux, l’ère de l’instantané, l’entrée sur scène de la géolocalisation, la réalité augmentée… amène les personnes physiques et morales à courir derrière ces nouvelles peaux digitales de l’identité sans savoir encore aujourd’hui où il faut être présent et encore moins comment. La seule règle que nous retenons encore et toujours est celle de l’économie de l’attention : où sont nos interlocuteurs ? quels outils utilisent-ils ? Voilà deux questions qui forment le début d’une analyse permettant la gestion de sa e-reputation !
En savoir plus sur la e-reputation en allant sur la page du barcamp, Merci encore aux organisateurs et participants et à très bientôt !
Toutes les interventions et leurs synthèse en cliquant sur le logo ci-dessous :
